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<p class="MsoNormal" style="margin-left: -2.85pt; text-align: justify; tab-stops: 36.0pt 72.0pt 108.0pt 144.0pt 180.0pt 216.0pt 252.0pt 288.0pt 324.0pt 360.0pt 396.0pt 432.0pt 468.0pt;"><span style="font-family: Arial; color: black;"><strong>Négociant en Amérique du Sud</strong> (1822-vers 1832), puis <strong>négociant et industriel à Paris</strong> (charbonnages et chemins de fer) et auteur en 1846 d’une étude sur les chemins de fer. C’est un cavalier distingué et une figure très notable de Valparaiso, siège de ses affaires au Chili.<a style="mso-footnote-id: ftn1;" title="" href="#_ftn1" name="_ftnref1"><span class="MsoFootnoteReference"><span style="mso-special-character: footnote;"><!--[if !supportFootnotes]--></span></span></a> Il est également un peintre de talent.</span></p>252.0pt 288.0pt 324.0pt 360.0pt 396.0pt 432.0pt 468.0pt;"><span style="font-family: Arial;">Elevé à Nantes par sa mère, avec pour tuteur son oncle Joseph DuBern, puis, à partir du 10 avril 1813, Jean Frédéric Wack, courtier de commerce et agent de change à Nantes, ancien capitaine d’artillerie et ami intime du fameux général Cambronne. Vers 1820 Henry part pour le Brésil rejoindre son jeune oncle Henry Riédy, qui, </span><span style="font-family: Arial;">fin 1821 ou début 1822, après l’avoirformé au commerce, le laisse saisir l’escale à Rio d’une frégate française naviguant vers le Pacifique pour se faire transporter à Santiago du Chili. Chaleureusement recommandé aux autorités locales par le baron de Mackau, commandant de la frégate, il met sur pieds un partenariat avec un grand négociant chilien, Felipe Santiago del Solar. Henry va s’établir à Valparaiso, <span class="apple-style-span">port le plus important de la région et escale obligée des navires passant de l'Atlantique au Pacifique via le détroit de Magellan. Il y </span>obtient l’exclusivité de recevoir les navires français en consignation et de vendre leurs cargaisons, <span class="apple-style-span">s’adjoint </span>un Espagnol, Firmin Rejo, et recrute presque immédiatement plusieurs commis. Dès 1823, Firmin Rejo quitte Valparaiso pour établir deux nouveaux établissements et, en 1824, en bonne intelligence avec Solar, mais sans l’associer, Henry met sur pieds une nouvelle société,« <em>Dubern, Rejo et Cie</em> ». Celle-ci est très active non seulement au Chili et en Argentine mais au Pérou, dans le négoce de poisson, affrètant notamment un navire pour pêcher la morue et le homard près de l’île Juan-Fernandez. Il est vraisemblable qu’Henry ait joué un rôle dans la décision de son jeune cousin-germain Edouard Dubern,capitaine de navire, de s’orienter vers la pêche à la baleine dans le Pacifique. Les affaires d’Henry et de son associé espagnol sont florissantes jusqu’en 1831mais leur développement trop rapide débouche sur une brutale banqueroute, peut-être à la suite d’un naufrage. Rentré en France, il s’établit à Paris, où on le trouve en mai 1836, « ancien négociant », demeurant 7, rue Neuve-Vivienne, souscrivant pour trois actions nominatives de 5000 francs (une pour lui et deux pour son oncle Henry Riédy, de Rio) lors de la constitution de la société anonyme « L’Union des Ports, compagnie d’assurances maritimes ». A cette époque, Henry s’intéresse aussi au développement des chemins de fer, publiant un mémoire sur ce sujet et intervenant dans la construction de l'une des premières lignes commerciales de la région parisienne (Le Vésinet – Saint-Germain). Devenu <em>de facto</em> ingénieur, il étend son champ de compétence des chemins de fer aux houillères. En 1842 un Dubern, qui est probablement Henri, représente à Paris les « mines de la Grande-veine », société belge, dont-il commercialise le charbon en France. En 1844, Henry, domicilié en Belgique (à Saint-Ghislain, près de Mons, Hainaut) y importe une machine portative servant à fendre, tailler et polir les pierres. En 1845, membre de la société d’encouragement pour l’industrie nationale, il travaille encore activement sur les questions d’amélioration des chemins de fer en France, Angleterre et Ecosse. Enfin, il est encore manufacturier à Paris en 1846. Il semble être resté célibataire.</span></p>MsoNormal" style="margin-left: -2.85pt; text-align: justify; tab-stops: 36.0pt 72.0pt 108.0pt 144.0pt 180.0pt 216.0pt 252.0pt 288.0pt 324.0pt 360.0pt 396.0pt 432.0pt 468.0pt;"><span style="font-family: Arial;">Henry Dubern peint en 1834 une vue de</span><span lang="EN-GB" style="font-family: Arial;"> l'ancienne cour Saint-Jean (eau-forte de 1834) et </span><span style="font-family: Arial;">expose au salon nantais en 1836 une toile représentant le cloître Saint-Vincent</span><span lang="EN-GB" style="font-family: Arial;">.</span></p>